Paroles d'auteurs : Agnès Andersen

 

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré lire…
Jusqu’au jour merveilleux où je découvris le conteur Hans Christian Andersen et surtout « Ib et la petite Christine », une histoire ordinaire parée d’une magie toute aussi ordinaire. Cette lecture fut pour moi un pur bonheur.
Je devais avoir 9 ans. Je ne sais ce qu’Andersen éveilla dans mon âme mais ma vie ne fut plus la même après. Car cet écrivain Danois dont je dévorai toutes les œuvres me transmit probablement sa passion : écrire.
Ainsi, Andersen est devenu mon père spirituel, celui dont j’ai choisi de porter le nom.
Par la suite, j’ai eu la chance de recevoir un enseignement littéraire pluridisciplinaire : littérature ancienne, poésie classique, rédaction et correction, entre autres.
Et surtout, je n’ai jamais cessé d’écrire…
Pourtant, ce n'est pas ma profession. Plutôt mon refuge, ma véritable existence.
J'aime expérimenter tous les styles d'écriture car tout m'intéresse. Mes écrits sont donc très variés.
De plus, ma vie est si riche que chaque jour me donne l’occasion de raconter quelque chose de différent : contes de fées pour les rêveurs, chroniques humoristiques pour les plus réalistes, expériences ésotériques pour les candidats à l’évasion, poésie pour les romantiques…
A cela s’ajoute ce que m’inspire mon quotidien : la gravité de la vie ordinaire, ses épreuves et parfois ses drames. Mais aussi, de temps, en temps, ses instants de magie.
Car quand on écrit, tout est possible…
Bien que souhaitant être lue, évidemment, j'écris surtout pour m’exprimer car en réalité, je suis plutôt silencieuse et solitaire.

Son roman :

L'assistante sociale ne répond plus : Mon métier d’assistante sociale est devenu une source d’inspiration.
Ainsi est née Anne Dubret, l’assistante sociale et son histoire racontée en sept volumes dont « L’assistante sociale ne répond plus » est le premier.
Ce roman-chronique est le fruit d’une réalité aussi désolante qu’épuisante avec en toile de fond une énergie vacillante qui s’érode dans un combat sans fin puis renonce quand la lutte devient trop inégale.
Pour une petite fille morte dans son berceau…
Anne Dubret se bat-elle pour une cause perdue ? Le bilan de ses actions n’est-il qu’un constat d’échec ?  Dans la cruauté du quotidien, où peuvent se situer ses limites ?
A quel moment va-t-elle abdiquer et décider que, non, l’assistante sociale ne répond plus ?
« L’assistante sociale ne répond plus » est un roman dur, actuel, écrit dans la simplicité quotidienne de ce qu’on appelle le social.

Agnès Andersen

L'assistante sociale ne répond plus





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