Biographies - Autobiographies

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Mensonge & abandon

978-2-916685-30-4

Un roman de Marie Olivier-Ziglioli

L’auteur se trouve en France

Isabel est née au Portugal en 1960 « de père inconnu ». Elle vit pourtant une petite enfance heureuse, près de ce père dont elle se sent si proche ! À l’âge de quatre ans, la maladie puis la mort de son père, vont faire basculer sa vie dans la misère, la tristesse, la solitude. Un an plus tard, sa mère est contrainte à l’exil pour survivre, et la confie à des familles qu’elle ne connaît pas.
Isabel grandira tant bien que mal, dans l’expectative de jours meilleurs auxquels elle croit de toutes ses forces.

Elle nous offre pudiquement sa vision d’un monde rural dans un pays gouverné par un dictateur, elle nous confie ses espoirs, son attente, avec une fraîcheur infinie.


La mémoire gravée

978-2-9532274-20

Un roman de Louisa Messouadi

L’auteur se trouve en France

Résumé :

La mémoire peut être une porte blindée qu’on ne veut, ou que l’on n’ose franchir. Le sanctuaire de l’existence qui détient les codes de notre survie. Derrière la mienne était enfermé un souvenir qui est demeuré intacte, un souvenir qui a cimenté l’édifice de ma vie et façonné ce que je suis. Sans cette mémoire, qui serais-je ? Mais c’est avec cette mémoire que je dévoile dans son intimité ce qu’elle a fait de moi aujourd’hui. Un hommage posthume qui trace dans ce petit ouvrage la marque de ce souvenir qui a survécu dans chacune de mes épreuves.

Extrait :

 « Vous, dont votre innommable indifférence me parvient de sa tombe oubliée. J’ai exhumé ses silences pour qu’ils s’imposent à vous, plus tangibles que votre duplicité rendra plus méprisable encore !».

Chacun de vos silences était un coup de pioche qui a creusé sa tombe. Son combat, je le termine aujourd’hui, pour chaque coup qu’il a reçu, un coup de ma plume pour marquer votre peau d’une empreinte indélébile. Et je vous vois roder, je sens votre haleine corrompue, et vos paroles puantes autour de ma notoriété. J’entends ceux qui disent que c’est un suicide, celui du désespoir. Non ! Ce n’est un suicide que dans votre culpabilité, et votre crime c’est de l’avoir laissé mourir aux apparences d’une mort naturelle. S’il faut qu’il y ait le pardon, jamais il ne viendra de moi ! Je crains moins le procès des Hommes, que la justice du ciel !