L’auteur se trouve en France
Avec un total de 125 millions de disques vendus dans le monde entier, Dalida est indiscutablement la plus populaire des chanteuses du vingtième siècle. Française de cœur, la diva, de nationalité italienne, est née en Egypte. De ses débuts renversants (Bambino, tube incontournable) à sa reconversion en reine des discothèques... de ses premiers pas dans des films de série B à son rôle magistral dans Le Sixième jour de Youssef Chahine... de ses primes bluettes (Petit Gonzalès) à ses interprétations inoubliables de grands auteurs (Avec le temps de Léo Ferré), nous nous proposons de retracer cette carrière exceptionnelle où le succès fut souvent assombri par des drames personnels. Cette étude complète de la discographie de Dalida comprend toutes les éditions françaises et internationales, y compris les plus rares, accompagnées de leur cotation.
Pour le public français des années 60, Eddy Mitchell c'est d'abord le chanteur des Chaussettes Noires, celui qui leur fit fredonner Oh ! Daniela. Après avoir fourbi ses armes dans cette formation qui restera mythique malgré sa brève existence, l'artiste entame une carrière solo qui le placera longtemps en tête des hit-parades, aux côtés de Johnny Hallyday et de Dick Rivers. La décennie suivante voit le chanteur se remettre en question et revenir à ses premières amours : un rock'n'roll pur et dur, souvent mâtiné de country music. Depuis, le succès d'Eddy Mitchell ne s'est jamais démenti. L'ouvrage propose une étude complète de sa discographie comprenant toutes les éditions françaises, même les plus rares, accompagnées de leur cotation, et, pour la première fois, une discographie internationale.
Le succès de Johnny Hallyday - plus de quarante ans en haut de l'affiche - méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite aujourd'hui avec cet ouvrage qui répertorie tous les enregistrements du chanteur, de la fin des années 50 à nos jours. Tous ses disques, même les plus rares, sont présentés accompagnés de leur référence et de leur valeur sur le marché international de la collection. Une interview de son premier guitariste, l'ensemble des pressages étrangers et tous les inédits (émissions de radio, télévision...) n'ayant pas fait l'objet d'un enregistrement commercial viennent compléter cet argus unique en son genre.
En sept années d'un règne à peine partagé, les Beatles ont totalement révolutionné la musique populaire britannique pour en faire un courant mondial appelé "pop music".
Chacune de leurs chansons, ou presque, est connue de tous. De "She loves you" à "Yellow submarine" en passant par "Yesterday", la planète continue de résonner au son de leur "Yeah yeah yeah".
Pour la première fois, toutes leurs chansons jamais interprétées sont passées au crible: date d'enregistrement, de mixage, différences notables entre les versions mono et stéréo... et toutes les anecdotes qui ont conduit à construire la discographie la plus vendue au monde encore aujourd'hui.
Il y a près de quarante ans (juin 1970), le gouvernement britannique basculait. Les jeunes Anglais qui, pour la première fois, votaient dès l'âge de 18 ans, faisaient payer bien cher à Harold Wilson le fait d'avoir, trois ans plus tôt, réduit au silence les si populaires "radios pirates".
En France, que serait - il advenu si le gouvernement Mitterrand avait mis à exécution sa menace d'interdire "N.R.J.", aujourd'hui radio leader du PAF français ?
Meurtre, espionnage, attaque à la bombe… Ces jeunes gens passionnés de communication étaient parfois, également, de redoutables hommes d'affaires, capables de commettre les pires méfaits, là où la loi ne pouvait les atteindre, le plus souvent à bord de fortins ou de "rafiots" ancrés au delà des limites territoriales. Mais ils étaient tout aussi capables de mettre leur propre liberté en jeu, lorsqu'il s'agissait de défendre le droit d'expression.
Pour, ou contre les radios pirates ? La question n'est même plus à poser. Elles ont existé, elles ont rayonné puis décliné… mais elles ont transformé en profondeur le monde de la radio. Peut - être même le monde tout court!
Journaliste de la presse musicale dès 1972, puis animateur de radio et de TV, l'auteur Daniel LESUEUR a collecté, au fil des ans, des milliers d'informations et d'anecdotes auprès des grands noms de la pop, du rock et de la chanson de variété.
Le terme de “tube” fut inventé par Boris Vian (on disait également “une scie” ou “un saucisson” pour désigner ces chansons qui passent à longueur de journée). A raison de dix à douze par année, ce petit livre vous présenter plus de 600 chansons qui ont marqué nos mémoires, de 1950 à 2008.
Cet ouvrage s'adresse à ceux qui connaissent déjà intimement (ou croient connaître) les principaux noms de l'histoire du rock, d'E. Presley à E, Mercure en passant, par J. Lennon et J. "son, J. Hendrix et J. Joplin... l'auteur a eu accès aux documents relatifs au patrimoine des stars disparues, aux officiels concernant les circonstances (parfois troublantes) de leur disparition et parfois même aux dernières volontés des artistes concernés, pour ceux qui ne sont pas morts avant d'avoir rédigé leur testament. Ce n'est certes pas le cas de Buddy Holy : à 22 ans, pouvait-il penser à la mort ? De plus, il était ruiné et en perte de popularité; en cet instant, il n'avait rien a léguer. Différemment, Jimi Hendrix, sans enfant "reconnu" semblait se soucier comme d'une guigne de ce qu'il adviendrait de sa fortune !
En 1994 était exécuté John Wayne Gacy, le plus grand serial-killer américain. Reconnu coupable de 33 assassinats, il venait de passer 16 années en prison, dont 14 dans le couloir de la mort. Ses victimes avaient été violées et torturées : de jeunes hommes de 14 à 23 ans, naïfs voire simples d esprit, drogués ou prostitués. Le tortionnaire, parfois, épargnait l un d eux, sûr de n avoir rien à en craindre. Ces rescapés sont aujourd’hui des épaves ; peut-être auraient-ils préféré ne pas revenir de cet enfer. Les autres avaient été enterrés dans la cave du monstre. Maître d’œuvre en matière de perversion, Gacy, lâche prédateur qui s était cru plus fort que la société, offrait pourtant l image parfaite de l Américain moyen. S investissant dans les œuvres sociales, organisant des kermesses pour les plus démunis, se déguisant en clown pour animer les orphelinats et les salles de pédiatrie des hôpitaux, il devint rapidement une vedette locale. Suscitant l intérêt de la presse, il posa pour la postérité en compagnie du maire de Chicago et de l épouse du président Carter. À quoi ressemblait l abominable créature qui avait l impudence de crâner lorsqu’on l’arrêta, jurant ses grands dieux que sa seule infraction vis-à-vis de la loi américaine était d avoir installé un cimetière clandestin sous sa maison ? À quoi ressemblait ce psychopathe qui, tenant devant lui l’ardoise qui indiquait son matricule, continuait à sourire avec morgue et arrogance au photographe de la prison ?
Higelin est l'exemple type du parfait honnête homme, débordant d'humanité, un artiste accompli plus soucieux de la bonne avancée du monde que de son propre avenir... un artiste prêt à s'embarquer dans toute aventure, pour peu qu'elle soit innovante. Avec beaucoup de courage, et une sérieuse dose de passion qu'on prendrait à tort pour de l'inconscience et de la naïveté, Jacques Higelin s'est toujours remis en question, prêt à sacrifier sa carrière pour une juste expérience. Il aurait pu, vingt fois, disparaître de l'affiche. Or il est toujours là, menant sa barque avec constance, sans se soucier des modes, des courants qui pourraient le faire chavirer.