Paroles d'auteurs : Jules Ambroziak

 

Jules Ambroziak concrétise à travers ce premier roman le rêve d’une vie.
Catapulté dans le monde du business après un doctorat en droit des affaires, il retrouve par hasard sur un forum de networking américain un certain Mike Ambroziak, avocat fondateur du cabinet Ambroziak Kitto LLC à Denver. Ils portent le même nom, sont d’origine polonaise et exercent le même métier. Au fil de leurs conversations, ils se découvrent un lien de parenté. Jules Ambroziak va devenir consultant de ce cabinet américain et conseiller des entreprises françaises dans le cadre de leur implantation aux Etats Unis.
Une fonction à mille lieues de sa passion pour les arts et de sa curiosité débordante…amateur averti de musique, de peinture et de littérature, il est aussi collectionneur des œuvres de Juan Médina. Depuis de nombreuses années, l’envie d’écrire est là, pressante, omniprésente…il se détourne de ce qu’il fait depuis trop longtemps pour faire ce qu’il aime depuis toujours.
L’affaire René Lucet, source d’inspiration....
En déterrant l’affaire René Lucet, Jules Ambroziak lève le voile sur les méandres de nos institutions et met en lumière sans retenu les mœurs de notre société dite moderne.
Deux ans d’investigation, d’écriture et de réflexion pour que naisse « Le Voisin de la rue des écarlates »...un voisin bien encombrant que les flammes ont bien failli réduire en cendres. Le manuscrit à peine achevé, l’appartement de Jules Ambroziak est ravagé par un terrible incendie emportant l’essentiel et les souvenirs, le matériel et l’affectif, le manuscrit…une vie.

La veille du drame, le manuscrit avait été envoyé à l’éditeur par email, seule trace de son existence, unique chance de survie.

Son roman :

Le voisin de la rue des écarlates : Que se passe-t-il dans ma vie ? Je me souviens que j’étais heureux. Tout ronronnait doucement. Je vivais avec ma femme et mes deux « fiiilles », une vie de cadre dans une grosse boîte : « La Nationale ».
Et puis j’ai accepté de nouvelles fonctions, de nouvelles responsabilités, un nouvel avantage : une villa, et pas n’importe quelle villa ! Une villa somptueuse avec piscine, gloriette, vue imprenable sur Paris.
Un lieu très habité.
Peu à peu ma famille et moi avons fait la connaissance  de l’encombrant gardien de notre nouvelle demeure, la « Villa Mirabelle ». Un petit homme chauve, rondouillard, sapé comme un plouc, affublé d’un nez patatoïde et d’impressionnantes oreilles qui lui valent son ridicule sobriquet de Mickey.
Ce n’était pas le seul personnage inquiétant que j’allais rencontrer ces derniers jours. D’autres personnes commençaient à intriguer ma nouvelle carrière, pour me faire comprendre très rapidement que je les dérangeais.
J’eus la désagréable sensation que les ennuis ne faisaient que commencer pour moi. Que finalement mes perspectives d’avenir n’étaient pas aussi prometteuses que je l’espérais.
Juste pressentiment... hélas.

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Jules Ambroziak

Le voisin de la rue des écarlates





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